Chers lecteurs et amis,
Rassurez vous, Jean-Claude Mas, alias mister prothèses frelatées, ne s'est pas installé à Saint-Cannat. Comme le titre de ce post ne l'indique pas, nous allons à nouveau évoquer la communication municipale.
Au titre de cette com', nous vous annonçons deux changements majeurs et récents pouvant vous intéresser au plus haut point.
Le premier changement concerne la disparition, regrettée, du site Jackygerard.com, blog de notre maire conseiller général, candidat réélu à sa réélection. Cette disparition laisse les 2 commentaires d'encouragement et de félicitations orphelins...Il devait pourtant s'agir d'un outil ayant vocation à échanger au delà des élections cantonales...dommage.
Le deuxième consiste en un lifting assez poussé du site internet de la mairie, réalisé par la société ACODIA, lequel site permet désormais via une ergonomie renforcée d'avoir accès de façon plus directe et plus facile aux rubriques existantes. Qui dit lifting, sous entend que la façade a bien été ravalée, mais que le cerveau n'a pas été concernée par l'intervention et que le siège de la parole n'a, par définition pas été touché. On peut cependant s'interroger à la lecture de cette phrase surprenante qui vient clôturer l'annonce du lifting en question:
jugez putôt:"La Communication à Saint-Cannat se veut à l’image de ce qu’une commune de notre taille doit prétendre…Nous vous souhaitons une belle aventure dans l’univers du web via saint-cannat.fr ! La municipalité de Saint-Cannat"
On comprend globalement le sens, mais relisons là ensemble encore une fois :La Communication à Saint-Cannat se veut à l’image de ce qu’une commune de notre taille doit prétendre.
La phrase est tout simplement impropre, sur le plan grammatical.
Prenons ensemble notre Bescherelle, notre effaceur, et...corrigeons:
La Communication à Saint-Cannat se veut à l’image de ce à quoi une commune de notre taille peut prétendre. Le Datif remplace le complément d'objet direct, et la transformation du "doit" en "peut" ajoute un brin de modestie au propos, pas vraiment superflue, n'est-ce-pas?...
Et si pour mieux communiquer nous commencions tout simplement par le vouloir réellement, en respectant les règles de bases de la langue française, enfin je dis ça, je dis rien...
A bientôt pour de nouvelles aventures sur le web...
mercredi 7 mars 2012
Une intervention esthétique suivie d'une disparition...
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jeudi 26 janvier 2012
LIDL à Saint-Cannat, les raisons du boycott.
LIDL: L'enfer du décor par nikselmahboul
Bonjour et bonne année!
Une fois de plus, votre blog vous informe, mais sachez, avant toute chose, chers amis qu'il n'est, dans ce post, aucunement question d'un combat corporatiste, ni d'un point de vue élitiste qui regarderait le petit peuple d'en bas avec mépris, ni d'une pâle copie du refrain "c'était mieux avant"!
Vous l'aurez compris, un supermarché hard discount LIDL, prononcer lideul, va ouvrir ses portes sur le territoire communal.
Où?
Dans cette zone de l'est Saint-Cannaden, cédéé aux promoteurs privés, ou notre Baron Hausmann en herbe, notre LeCorbusier discounter (il était avant tout urbaniste), multiplie les appels du pieds aux promoteurs, au risque de transformer, sans plan local d'urbanisme, et sans concertation préalable, une partie de notre commune en village nouveau, en village bis.
Privés pour l'heure, d'équipements publics de proximité, excentrés, ces nouveaux habitants, auxquels la promesse de la déviation aura été vendue, avec force articles de presses, promesses bienveillantes et tracés officiels, seront contraints d'utiliser leurs véhicules pour venir dans le village. C'était écrit.
Ce qui ne l'était pas, c'était, en revanche, le flux inverse, de villageois de Saint-Cannat, et autres gourmets de Rognes, de Lignane et de Célony, qui, par l'odeur alléchés prendront la direction de cette nouvelle et renommée enseigne, et de son parking.
Un rond point eut bien entendu été souhaitable pour ralentir, sans bloquer la circulation, en entrée et sortie de la "moyenne surface", afin de garantir un minimum de sécurité aux piétons, vélos, et automobilistes. Mais le choix retenu et confirmé par le maire à la réunion du 20 janvier 2012 de l'association vitrines et métiers de Saint-Cannat est celui... du feu tricolore. Un feu de plus, qui viendra sans nul doute figer encore plus haut la circulation en entrée est du village, et qui calmera peu les ardeurs des automobilistes en provenance de Salon, déjà retardés par 2 foutus feux forcément rouges.
Feu dont la couleur importera peu, à certains cinglés. Nous en serons donc réduits à devoir croiser les doigts pour que le 17 juin 2011 ne se reproduise pas, et à constater impuissants l'augmentation du trafic, à grande vitesse, chemins de la maisonnette, du val dernier et avenue Jean Moulin, un contournement centre nord, itinéraire bis, sans feu vers Lambesc...
Plus légère, l'idée de vous croiser au rayon "biscuits fourrés" ou "Cola" sous les néons de cet entrepôt amélioré, quand jadis on saluait Miranda à la Patisserie Mazade nous fait vomir. Mais ça c'était avant la crise.
Cette crise qui nous obligerait à accepter 3 à 4 emplois précaires de plus, faute de mieux, et à toujours privilégier la quantité au détriment de la qualité?
On aurait pu en faire des tonnes sur la bactérie E Coli, et sur les fameux steacks contaminés, mais on a renoncé. On aurait pu en faire des tonnes sur le non respect des marges des agriculteurs et éleveurs mises à mal par la grande distrib', mais notre courage légendaire nous a gentiment soufflé que ...ça n'était pas le moment. On aurait pu en faire des tonnes en évoquant le décalage total entre les valeurs du commerce équitable et alternatif, prônées au festisol de Saint-Cannat, et l'arrivée de cette enseigne, mais tout ça c'était avant la crise...des valeurs?
Nous avons toujours le choix. Nous faisons le choix du boycott.
OUI à la déviation, NON au LIDL!
A bientôt chez nos commerçants du village et sur ce blog.
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lundi 12 décembre 2011
Un petit service (public?) en plus...
A mourir de rire...tellement vrai.
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jeudi 8 décembre 2011
2012, Année de la Coopérative!
"La rénovation d'un bâtiment que nous avons acquis...pour les associations".
Hé bien voilà! On l'a la réponse. Il ya quelque temps encore, personne ne savait encore que faire de cet ouvrage.
Maintenant, on sait que ce bâtiment abritera les associations de la commune et que le projet sera réalisé en 2012. Pour ma part c'est plutôt du livraison 2014, mais bon...
Chacun appréciera de l'apprendre au détour d'une vidéo sur le web...et d'un foutu blog. D'un autre côté, vous commencez à être habitués, non?
Quand à "la réalisation d'un complexe sportif élargi"...Pourquoi ne pas appeler une pelouse synthétique une pelouse synthétique, un chat un chat, une quenelle une quenelle, une ânerie une ânerie...et un million un million? En matière de délais, le compte à rebours est déjà lancé, sur ce projet, puisque la municipalité toujours extrêmement optimiste en la matière annonçait en septembre dernier, une livraison du gazon maudit avant la fin de l'année sportive (communiqué page 5), c'est à dire avant la fin juin 2012...
Bref, vous le remarquez, l'accalmie un tantinet lèche du Saint Cannadair aura été de courte durée.
A bientôt!
PS: des locaux pour le Saint-Cannadair dans la future ex Coopérative? Chiche!
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jeudi 1 décembre 2011
Désordre global et espoir local?
Bonjour à tous,
Au cas, peu probable où vous ne l'auriez pas remarqué, c'est la crise.
La vraie, pas la crise de rire, ou celle de foie à laquelle vous allez vous adonner dans 3 semaines. Pas non plus celle du début des années 80, ni celle du début des années 90, ni la crise des subprimes de 2008, ni même la fameuse crise grecque qui s'éternise!
Non, c'est LA crise.
Celle dont on ne ressortira forcément pas indemne, mais surtout celle qui autorise toutes les fuites en avant et tous les reniements.
Jugez plutôt:
Après une gestion politique des états européens à l'aveugle, une jolie récession en vue, et un chômage record, le protocole de Kyoto, seul traité écologique mondial fixant des valeurs limites d'émissions de gaz à effets de serre (GES) pour les états, arrive à échéance. Le somment de Durban sensé accoucher d'un nouveau traité qui prendra le relais du précédent, perfectible, sonne déjà comme un échec annoncé, après les magnifiques succès de Copenhague et de Cancun.
L'urgence écologique et climatique de 2007 et 2008, mise en valeur par les chercheurs du GIEC, et passée sous silence depuis le demi échec du Grenelle de l'environnement français, déshabillé de son volet fiscal, remember feu taxe carbone, ne fait plus recette. Mais pourquoi donc?
La faute à la naïve, rigide, et très peu médiatique Efa Choly, bien meilleure en juge d'instruction qu'en candidate à la présidentielle, incapable de relayer à intelligible voix un programme écolochique motifant? Ou la faute aux lobbies pétroliers et nucléaires toujours prêts à agiter le chiffon rouge de l'emploi? Ou à la presse en quête permanente d'articles de fond pédagogiques...sur Dédé la Saumure...
Et pourtant, l'urgence écologique demeure plus que jamais!
Les récentes nouvelles des scientifiques observateurs du GIEC sont pour le moins pessimistes, le scénario de changement/ réchauffement en cours se rapprochant des pires scénarios prévus...
Faudrait il, pour garder espoir se tourner vers des initiatives locales, voire municipales, qui relèvent d'ailleurs davantage du changement de comportement citoyen que du réel projet?
Oui, car figurez vous que la Ville de Saint-Cannat vient enfin d'abandonner, espérons pour de bon, ses traditionnels lâchers de ballons, à l'occasion du Téléthon. Ouf! Les truites de la Touloubre te remercient.
A tous ceux qui nous reprochent nos articles parfois à charge, voici, une fois n'est pas coutume, la preuve que d'une part nous savons encourager les changements quand ils vont dans le bon sens, et d'autre part que notre rôle d'aiguillon peut finir porter ses fruits. Et donc qu'il faut savoir garder espoir!
Merci Jérôme, de nous avoir entendus et à samedi, pour cette belle cause!
Jérôme Vargas, organisateur du Téléthon 2011 à Saint-Cannat ..et élu...
Au cas, peu probable où vous ne l'auriez pas remarqué, c'est la crise.
La vraie, pas la crise de rire, ou celle de foie à laquelle vous allez vous adonner dans 3 semaines. Pas non plus celle du début des années 80, ni celle du début des années 90, ni la crise des subprimes de 2008, ni même la fameuse crise grecque qui s'éternise!
Non, c'est LA crise.
Celle dont on ne ressortira forcément pas indemne, mais surtout celle qui autorise toutes les fuites en avant et tous les reniements.
Jugez plutôt:
Après une gestion politique des états européens à l'aveugle, une jolie récession en vue, et un chômage record, le protocole de Kyoto, seul traité écologique mondial fixant des valeurs limites d'émissions de gaz à effets de serre (GES) pour les états, arrive à échéance. Le somment de Durban sensé accoucher d'un nouveau traité qui prendra le relais du précédent, perfectible, sonne déjà comme un échec annoncé, après les magnifiques succès de Copenhague et de Cancun.
L'urgence écologique et climatique de 2007 et 2008, mise en valeur par les chercheurs du GIEC, et passée sous silence depuis le demi échec du Grenelle de l'environnement français, déshabillé de son volet fiscal, remember feu taxe carbone, ne fait plus recette. Mais pourquoi donc?
La faute à la naïve, rigide, et très peu médiatique Efa Choly, bien meilleure en juge d'instruction qu'en candidate à la présidentielle, incapable de relayer à intelligible voix un programme écolochique motifant? Ou la faute aux lobbies pétroliers et nucléaires toujours prêts à agiter le chiffon rouge de l'emploi? Ou à la presse en quête permanente d'articles de fond pédagogiques...sur Dédé la Saumure...
Et pourtant, l'urgence écologique demeure plus que jamais!
Les récentes nouvelles des scientifiques observateurs du GIEC sont pour le moins pessimistes, le scénario de changement/ réchauffement en cours se rapprochant des pires scénarios prévus...
Faudrait il, pour garder espoir se tourner vers des initiatives locales, voire municipales, qui relèvent d'ailleurs davantage du changement de comportement citoyen que du réel projet?Oui, car figurez vous que la Ville de Saint-Cannat vient enfin d'abandonner, espérons pour de bon, ses traditionnels lâchers de ballons, à l'occasion du Téléthon. Ouf! Les truites de la Touloubre te remercient.
A tous ceux qui nous reprochent nos articles parfois à charge, voici, une fois n'est pas coutume, la preuve que d'une part nous savons encourager les changements quand ils vont dans le bon sens, et d'autre part que notre rôle d'aiguillon peut finir porter ses fruits. Et donc qu'il faut savoir garder espoir!
Merci Jérôme, de nous avoir entendus et à samedi, pour cette belle cause!
Jérôme Vargas, organisateur du Téléthon 2011 à Saint-Cannat ..et élu...
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mercredi 9 novembre 2011
Alors, Guerini or not Guerini?
Bonsoir,
Vous avez du recevoir, ou allez recevoir dans les prochains jours le nouveau Petit Saint-Cannat. Plus léger qu'à l'accoutumée, il fait la part belle à l'action associative communale, et encourage le bénévolat, une fois de plus.
Bien entendu, nous prenons cela comme de véritables encouragements, sincères envers notre modeste et bouillonnante assos du Cannat déchaîné, issue du blog Saint-Cannadair. Preuve de notre dynamisme et de notre constance dans l'effort, nous allons bientôt diffuser notre seconde version papier du Cannat Déchaîné, qui avait, en janvier dernier, enchanté nombre d'entre vous.
Notre association, bien que discrète par nature, pèse néanmoins de façon croissante dans un certain nombre de décisions ou de réactions municipales, en témoignent les justifications embarrassées du maire dans l'édito du numéro de septembre, en écho à la vidéo ci dessus relative, à la déviation.
Il est vrai, que l'on pouvait également lire dans le numéro précédent, la reprise intégrale des éléments de cette belle vidéo du Saint-Cannadair, par l'opposition municipale dans ses 10 lignes, laquelle opposition semble toujours bien incapable de proposer une alternative, ou de quelconques ouvertures. En témoignent, la page laissée vierge par ses membres dans votre nouvelle gazette de novembre, et une récente réunion publique tenue au Cédrat Café, en présence de "pointures locales" de l' UMP et de monsieur le Député Reynes, qui semble vouloir reconquérir le terrain, et se lancer dans une nouvelle aventure parlementaire..."Il va falloir faire des réunions tupperware" a-t-on pu ainsi y entendre...Tout un programme.
Quant à d'éventuelles subventions destinées à des associations de la circonscription, rendez vous a été donné...pour 2013. Avec des législatives au milieu, nul doute que les engagements seront tenus...
Oui, mais Guérini et Gérard dans tout ça? Il font quoi?
Notre président de Conseil Général, Jean-Noël Guérini n'a pas chômé, jugez plutôt:
il démissionne de son poste de premier secrétaire du PS départemental, pour se mettre en conformité avec les statuts de son parti, laissant par la même occasion la gestion des milliers de cartes d'adhérents à sa "marionette Jean-David Ciot", maire du Puy Sainte-Réparade.
Jean-Noël Guérini est alors, sans surprise, mis en examen, notamment pour association de malfaiteurs, et se met en retrait temporaire, le temps des primaires, de son mandat de Président du Conseil Général, puis, une nouvelle fois avec l'aide de la droite (rappelons que Jean-Noël Guérini a été élu avec 3 voix de plus que sa majorité), il revient aux affaires. La faute à une décision du méchant tribunal administratif faisant suite à un recours déposé par (la bien nommée?) Martine Vassal présidente du groupe UMP au Conseil Général, qui contestait la validité administrative de ce retrait, aux allures de fausse démission. Le mieux en ennemi du bien...
Poussé officiellement vers la sortie du PS par les instances nationales, Jean-Noël Guerini s'accroche alors à ses mandats de Président du Conseil Général et de Sénateur et renvoie alors le jeune Hamon dans les cordes, à l'étude des statuts du parti puis aux vestiaires, et doit désormais faire face à la fronde de 3 conseillers généraux marseillais, Janine Ecochard, Marie Arlette Carlotti et Michel Pezet, qui réclament sa démission!
Ingratitude, carriérisme ou lucidité, personne ne saura jamais quel fut le moteur principal de ces décisions courageuses, bien que tardives. La carrière, pour Michel Pezet et Janine Ecochard, ne peut, compte tenu de leurs ages respectifs ( 140 ans à eux deux), être retenue comme motivation principale. Nous retiendrons par conséquent la lucidité, d'autant que ces deux élus, un temps réunis par l'affaire Urba, se sont fait, grâce à la pub gratuite offerte par les frangins Guérini, très peur aux dernières cantonales.
Cela n'empêchera pas, ironie du sort, Michel Pezet d'organiser la défense d'un autre élu du département qui, condamné à 2 ans fermes (une bagatelle), s'accroche toujours à son mandat à Istres. Mais cela est une autre histoire, un paradoxe, que l'on prend le risque d'embrasser avec la robe d'avocat...
Oui mais Gérard dans tout ça? Jacky Gérard, qui siège entre Michel Pezet et Jean-Noël Guérini, à l'assemblée du Conseil Général, semble hésiter.
Il semble faire du nini, technique inventée et éprouvée par François Mitterrand lors de son premier septennat, qui si elle permet d'indiquer qu'on n'a pas d'idéologie dans un domaine et de faire causer les journalistes, présente l'immense désavantage de ne durer qu'un temps, et de donner franchement l'impression d'être attentiste, voire opportuniste. Le temps du choix arrivant souvent bien plus vite qu'on ne le croit.
En effet, Jacky Gérard, s'il n'appartient pas officiellement à l'échappée des 3 conseillers frondeurs, quasi hérétiques, n'appartient pas non plus au groupetto des 13 soutiens infaillibles de Jean-Noël Guérini, réunis pour l'occasion dans son bureau lors de son interview à la presse du 3 novembre. Le peloton, ou ventre mou de l'hésitation, semblant davantage contenter l'instinct grégaire et les éventuelles carrières de nos élus...
A bientôt, et que le courage guide nos prochaines décisions, à toutes et à tous.
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mardi 1 novembre 2011
Pour que Saint-Cannat ne rime plus avec accident...
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| Aujourd'hui Saint-Cannat rime malheureusement avec accident(s). |
Bonsoir,
En tout premier lieu, les animateurs et soutiens du blog Saint Cannadair tiennent à adresser aux familles du village, endeuillées par des accidents de la circulation, depuis maintenant un an, un message de soutien fort, et leur témoigner toute leur solidarité. Afin de ne pas raviver la douleur des familles, aucun détail sur ces accidents qui continuent malheureusement de toucher notre commune n'est donné dans ce post, et ne sera accepté dans les commentaires. Voyeurs, circulez!
Il est toujours très délicat d'aborder la notion de deuil tant elle est à la fois initime, et extrême. Notamment dans le cas d'accidents de la circulation. C'est pourquoi, nous avons longuement hésité avant d'aborder le sujet, en considérant qu'il n'était a priori ni du ressort, ni de la responsabilité, d'un média comme le nôtre.
Cependant, devant une certaine forme de silence, nous tenions, en ce jour de Toussaint, à ce que la parole puisse être libérée, et que débats et prises de conscience puissent s'amorcer tant au niveau individuel qu'au niveau des associations, des pouvoirs publics, lesquels mettent parfois en place, au lendemain de drames, des cellules psychologiques.
Depuis maintenant un an, des habitants du village, des amis, voisins, souvent jeunes, perdent la vie, ou sont grièvement blessés, dans ces accidents de la route, lesquels se déroulent soit sur le territoire même de la commune, soit à proximité directe, sur la route de Pélissane notamment.
Si les moyennes nationales sont, en matière d'accidents de la circulation, de 73 tués pour un million d'habitants, le département des Bouches-du-Rhône, assez mal classé en décomptait en 2008, 85.
Et au niveau communal, c'est à dire parmi les habitants de la commune, nous déplorons, depuis le début de l'année 2011, à notre connaissance, 4 tués. Ce chiffre constitue une statistique recevable en tant que telle, étant la conséquence de 4 accidents distincts. Particulièrement macabre, ce chiffre équivaudrait à 800 morts pour un million d'habitants.
Derrière ces statistiques froides, plus de 10 fois supérieures à la moyenne nationale, se cachent des accidents de la circulation, de nature complètement différentes, qui mettent en exergue l'insondable versant du comportement individuel. Celui de l'automobiliste, du piéton, du motard, le mien, le votre, le nôtre. Pour personnel que puisse être notre comportement, nous ne pouvons, nous ranger aux côtés du fatalisme, visage moderne de l'ancestrale malédiction, en acceptant, impuissants, de prochaines victimes.
Nous considérons qu'il est de notre devoir de nous interroger sur le sens et sur la place que chacun souhaite donner à la vie, mais aussi sur notre faculté a vivre ensemble, sur la route et dans notre commune.
Cette démarche, personnelle, familiale, doit, à notre avis, se doubler d'une réflexion communale, qui ne peut faire l'économie d'une analyse globale portant sur l'ensemble des volets de la sécurité routière. Vitesse, alcool, infrastructure, mise en place de signalétiques, fréquence des contrôles, place des piétons, campagnes de sensibilisation, et résultats liés à ces futures actions, doivent être abordés, dans la durée, et sans tabou.
C'est dans cet esprit dénué de polémique, que nous appelons ainsi le conseil municipal à tout mettre en oeuvre, dans les semaines à venir, pour la sécurité des habitants de la commune, en lançant, sur ce mode, une réflexion participative, à la fois concrète, et vitale, ouverte à toutes et à tous, afin de remédier à ce fléau, et pour que Saint-Cannat ne rime plus avec accident.
A la mémoire de tous nos amis.
Nous invitons les participants à l'échange qui suivra ce post, à proposer des solutions, des initiatives constructives, ou des témoignages, en des termes particulièrement mesurés.
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jeudi 20 octobre 2011
Dépités! Monsieur le Député!

Bernard Reynès, député-maire de Châteaurenard dans les Bouches-du-Rhône (et accessoirement député des habitants de Saint-Cannat), serait-il le mauvais élève de la Droite populaire ?
L’attachement à la France « passe par la connaissance de l’Histoire de France et de ses grands héros », déclarait Lionnel Luca, député « de la nation» des Alpes-Maritimes et cofondateur de ce collectif très droitier de l’UMP, dans L’Humanité dimanche du 11 septembre dernier. Visiblement, la mairie de Châteaurenard s’est assise sur ce grand principe. Petites explications.
Dans le courant du mois d’août, quelques petites affiches municipales annonçant une « cérémonie du souvenir »– signées entre autres par le maire – fleurissent çà et là dans cette commune d’environ 15 000 habitants. Jusque-là, tout va bien : la ville a bien été libérée le 24 août 1944 par les Américains et une commémoration se tient chaque année. Mais, petite nouveauté, les Châteaurenardais peuvent apprendre qu’en ce jour valeureux,« une colonne de 80 Allemands armés, attaqués par les F.F.I., refuse de se rendre. [...] Ils n’acceptent [...] qu’à la condition d’être conduits aux Américains […] Les premiers éléments sont arrivés au hameau des Motteaux, près de Châteaurenard. »
Tout cela intrigue Jean-Pierre, un abonné du Ravi : « J’ai 64 ans et pour avoir entendu parler de nombreuses histoires de guerre, cet épisode ne me disait rien. Ce qui m’a surtout mis la puce à l’oreille, c’est que le hameau des Motteaux en question n’a jamais existé dans les environs. » Mais alors de quel chapeau la mairie a-t-elle tiré cette histoire ?
Tout cela s’est tout simplement passé à près de 600 kilomètres au nord, mais à Châteaurenard dans le Loiret, libéré le même jour… Le mauvais canular se répand alors dans le village, bien aidé par un tract diffusé à 5 000 exemplaires par l’association « Châteaurenard autrement », du nom de la liste municipale d’union de la gauche menée par Nicette Aubert en 2008. « Cette histoire a beaucoup fait jaser, mais elle est surtout révélatrice du délaissement du maire envers sa commune, raconte l’élue d’opposition. Il est trop occupé à Paris à défendre sa taxe sur les sodas [Bernard Reynès l’a proposée en juillet dernier dans un rapport parlementaire, NDLR]. Je pense que les habitants, même ceux qui sont a priori de son côté, commencent à le ressentir comme tel. Maintenant, la mairie essaie d’en faire un non-événement. »
Le jour de la commémoration, pas un mot sur l’acte de bravoure en question. L’histoire aurait pu s’arrêter là si un journaliste de La Provence, édition d’Arles, n’avait pas repris la fausse information dans son édition du 26 août. « L’affichette a été rédigée par une secrétaire qui, malheureusement, est en grande détresse à la suite de la perte d’un proche », explique simplement David Justet, directeur de la communication municipale.
Il faut donc en déduire qu’aucune vérification n’a été faite : « La fin du mois d’août est souvent très creuse et ni moi, ni le maire n’étions présents. Mais à part le tract, nous n’avons eu pratiquement aucun retour là-dessus. Ça se passe tellement bien à Châteaurenard que les opposants n’ont que ce genre de choses à relever…» Aucun rectificatif ni explication publique n’est donc prévu. Il est effectivement souvent plus facile de se boucher les oreilles…
Clément Chassot
Le Ravi.
Nul en Histoire, nul en Géo, notre député?
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vendredi 14 octobre 2011
Saint-Cannat, retour vers le futur.
La station d’épuration doublée par la mini centrale photovoltaïque, laquelle fait l’intérieur à l’accessibilité des bâtiments…en dépassant la pelouse synthétique.
A en croire les écrits municipaux, les projets avancent et, il n’est, bien entendu, nulle part, fait mention de retards à l’allumage, ou pire de panne moteur. Et pourtant…
Quand le Petit Saint-Cannat de novembre 2010, à travers l'édito du Maire annonce que "la station d’épuration est en service , et va être inaugurée dans les prochaines semaines", on se dit que la ligne d’arrivée a été franchie, que le drapeau a damiers a été agité… Que nenni !
En effet, en ouvrant le Petit Saint-Cannat de septembre 2011, soit 10 mois plus tard, on peut lire mot pour mot, dans ce même édito, décidément riche en infos que, " La station d'épuration est désormais en service et sera inaugurée prochainement".
Pourquoi 10 mois d'arrêts au stand, et ce bégaiement municipal? En fait, pendant un an après la mise en service, qui correspond au délai de garantie de la station, l'équipe technique a l'obligation contractuelle de surveiller la bonne croissance du "nourrisson" alimenté en eaux usées. Ce délai supplémentaire était donc prévisible, et la réception des travaux impensable il y a un an.
Est-ce pour autant demain que le ruban va être coupé?
Au risque de vous décevoir, à nouveau, il va falloir patienter encore, puisque le 6 octobre 2011, la ville de Saint-Cannat a finalisé une consultation en vue de la réalisation d’essais préalables à la réception des travaux de cette fameuse station d’épuration.
En effet, en ouvrant le Petit Saint-Cannat de septembre 2011, soit 10 mois plus tard, on peut lire mot pour mot, dans ce même édito, décidément riche en infos que, " La station d'épuration est désormais en service et sera inaugurée prochainement".
Pourquoi 10 mois d'arrêts au stand, et ce bégaiement municipal? En fait, pendant un an après la mise en service, qui correspond au délai de garantie de la station, l'équipe technique a l'obligation contractuelle de surveiller la bonne croissance du "nourrisson" alimenté en eaux usées. Ce délai supplémentaire était donc prévisible, et la réception des travaux impensable il y a un an.
Est-ce pour autant demain que le ruban va être coupé?
Au risque de vous décevoir, à nouveau, il va falloir patienter encore, puisque le 6 octobre 2011, la ville de Saint-Cannat a finalisé une consultation en vue de la réalisation d’essais préalables à la réception des travaux de cette fameuse station d’épuration.
A compter de cette date du 6 octobre, vous ajoutez logiquement les délais d’analyses des offres, de disponibilité des sociétés, la réalisation des essais et analyses chimiques, la rédaction du rapport par la société, le contrôle technique, avec d’éventuelles remarques, à corriger sur site…
En somme, le même processus, long et onéreux que pour ma jolie 4 L blanche, soumise à la contrevisite?
Exactement. Mais quand elle accélère…je vous dis pas.
Bref, cette fois, sans réception des travaux, pas de petits fours ni de ruban tricolore! L'inauguration anticipée des logements du promoteur ICADE, dénoncée par votre blog aurait elle servi de leçon à la municipalité? Si tel est le cas, nous devons nous réjouir de cette prise de conscience.
Bref, cette fois, sans réception des travaux, pas de petits fours ni de ruban tricolore! L'inauguration anticipée des logements du promoteur ICADE, dénoncée par votre blog aurait elle servi de leçon à la municipalité? Si tel est le cas, nous devons nous réjouir de cette prise de conscience.
En revanche, point de réjouissance en matière d'accessibilité des bâtiments. Les essais qualificatifs ont déjà eu lieu, sans nous. Que dire à alors à toute l'équipe quand on apprend que la panne trouverait son origine dans un manque de vigilance, dans une erreur d'inattention. En effet, la Ville de Saint-Cannat, qui avait l’obligation légale de procéder avant le 1er janvier 2011 à un audit d’accessibilité de ses bâtiments recevant du public*, vient enfin d’apercevoir la sortie des stands.
Elle vient de lancer, avec 9 mois de retard, sur la date légale de remise des audits, une consultation qui s'achèvera le 21 octobre, destinée à désigner le cabinet qui sera, notamment, en charge de réaliser cet audit réglementaire sur ses bâtiments dans les mois qui viennent. Plus d'un an de retard, donc, à prévoir au compteur, sachant que derrière cet audit, des travaux potentiellement conséquents, seront à réaliser avant …le 1er janvier 2015, lesquels travaux nécessiteront une nouvelle course contre la montre, et une nouvelle pêche aux subventions, concomitante avec les travaux de la déviation…Personne ne dit que c'est simple, mais tout est, une nouvelle fois, question de priorité.
Paradoxal, mais on n’est plus à un paradoxe, ou à une contorsion près comme le dit très justement Jerry Jaquard, notre commune qui semble manifestement avoir du mal à coller avec le présent, héberge tout simplement un embryon de la solution du futur en matière d’énergie. Rien que ça ! Particulièrement adaptée à nos régions ensoleillées, la minicentrale photovoltaïque à basse concentration implantée à Saint-Cannat,( technologie développée et installée par la société AXIOSUN), a été plébiscitée par le magazine l’usine Nouvelle. Cette société installée sur le territoire…de la commune de Lambesc, au château de Valmousse, possède et met en œuvre une technologie à la fois novatrice, écologique, compétitive, souple, bref, l’avenir.
Entre passé, présent et avenir, entre réalité des faits et annonces optimistes, qu'elles fussent naïves ou destinées à faire patienter le citoyen, un déchiffrage de plus, et quelques petits éclaircissements s'imposaient.
A bientôt, et portez vous bien.
Entre passé, présent et avenir, entre réalité des faits et annonces optimistes, qu'elles fussent naïves ou destinées à faire patienter le citoyen, un déchiffrage de plus, et quelques petits éclaircissements s'imposaient.
A bientôt, et portez vous bien.
(*) le délai légal fixé pour la réalisation des audits accessibilité pour les établissements recevant du public de catégorie 3 et 4 était fixé au 1er janvier 2011. L'école de la gare, l'école Barbizet, la salle Yves Montand, la piscine et la salle du 4 Septembre relèvent bien de ces catégories. §3-4 du document.
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mercredi 28 septembre 2011
ERRARE PROVENCUM EST
Ça n’est pas la première fois que nous « épinglons » notre presse quotidienne régionale. Nous avons récemment dénoncé 2 articles de La Provence, pendant la période des élections cantonales.
Le premier article daté du 27 Février 2011 présentait le maire de Saint-Cannat, conseiller général alors candidat à sa réelection de façon fort sympathique, occultant le nom de ses rivaux, malmenant le nom du canton, et manquant à notre avis, à un devoir élémentaire d’équité politique vis-à-vis des candidats en lice.
Le deuxième article, daté du 15 mars, annonçait à 5 jours du premier tour de ces élections cantonales, « le bout du tunnel pour la déviation de Saint-Cannat ». Il fut interprété localement, comme un véritable scoop sur le projet de la déviation (projet essentiel pour la Commune). Comme l’arme absolue destinée à faire taire tous les sceptiques, en annonçant des délais de réalisation du projet tout à fait intenables …Les semaines qui suivirent montrèrent que cette annonce était irréaliste. En effet, votre blog vous informait, quelques jours plus tard, que les délais de réalisation du projet de déviation, étaient officiellement repoussés de près de 2 ans par rapport aux éléments parus dans La Provence. 2 ans ? Une paille me direz vous. Pour des ruraux…
Convaincus que le journaliste a un devoir d'objectivité, nous sollicitons, officiellement, et par le biais du présent post, que nous adressons à la Provence par mail, un article destiné à corriger cette annonce, un premier erratum, en somme, lequel pourra se baser sur des documents officiels, facilement vérifiables, que nous mettons d’ailleurs à disposition de notre Journal bien aimé.
Après cette introduction locale un peu longue, passons à notre page régionale, et mettons les pieds dans le plat…en effet, un troisième article de la Provence, daté du 26 septembre, et intitulé « La très étrange étude d’un milliardaire sur les musulmans de Marseille », écrit cette fois de la main de Madame Sophie Manelli, journaliste dans cette rédaction, a retenu toute notre attention.
Si le titre peut paraître un brin racoleur, notamment dans le contexte récent, émaillé de paroles bienveillantes prononcées par Monsieur Guéant, ministre de l’intérieur, en direction de la Communauté Comorienne de Marseille, c’est surtout le ton de l’article, qui nous a mis la puce à l’oreille, et nous a incité, figurez vous, à lire le rapport ; en anglais dans le texte, please. Listen !
Le ton de l’article de Sophie Manelli, nous a semblé, receler une colère non dissimulée. Colère, souvent synonyme de jugements à l’emporte pièce, de raccourcis et toujours mauvaise conseillère ? Des motivations inavouables expliqueraient elles la véhémence de ce coup de gueule ?
Après vérification, il s’avère que plusieurs affirmations formulées par la journaliste, et pas des moindres, s’avèrent totalement erronées. La journaliste de la Provence prétend ainsi dans son article que:
Après vérification, il s’avère que plusieurs affirmations formulées par la journaliste, et pas des moindres, s’avèrent totalement erronées. La journaliste de la Provence prétend ainsi dans son article que:
1) que les 2 sociologues à l’origine de l’étude « ont produit des conclusions peu sourcées »: FAUX : les 10 pages listant les sources, ouvrages et auteurs sont présentés en annexe 1 au rapport, intégré au fichier PDF.
2) « Pas un mot sur les élus issus de l’immigration » : FAUX , mieux qu’un mot, la liste complète des élus de confession ou d’origine musulmane est retranscrite dans un tableau, de B comme BENARIOUA à Z comme…ZERIBI, page 235.
3) « Pas un mot sur l’OM » : Faux, page 271, le rapport évoque justement le multiculturalisme des groupes de supporters de l’OM.
4) « Pas un mot[…] sur les projets de lieux de culte » : FAUX, le projet de la grande mosquée est non seulement cité une vingtaine de fois dans le rapport mais, mieux encore, ce thème particulier, fait l’objet pages 102, 232 d’un historique particulier qui dénonce, le double jeu des pouvoirs publics.
En revanche, il est vrai que les sociologues, auteurs du rapport Françoise Lorcerie et Vincent Geisser, n’y vont pas de main morte avec la presse quotidienne régionale, et bouscule La Provence « en situation de quasi monopole », « n’intégrant pas les minorités musulmanes », « faisant preuve de conservatisme » et « contribuant au paradoxe marseillais sur l’image des musulmans dans la société ». Les 2 sociologues présentant même la Provence « comme non désireuse d’intégrer la diversité dans les équipes éditoriales » page 262…
Les 2 sociologues, auteurs du rapport, se seraient-ils alors, par de tels propos, (attribués notamment à un Journaliste du Ravi), attirés les foudres de « la Provence », qui aurait pondu cet article comme un droit de réponse aux intéressés ? Cet article sonne véritablement comme des représailles, comme un règlement de compte marseillais de plus, d’un genre nouveau, visant à discréditer, avec un certain mépris, les auteurs d’un rapport dérangeant, en le qualifiant d’une « étude de cours élémentaire réalisée par 2 chercheurs égarés », sans avoir manifestement pris les précautions d’usage, à commencer par le lire.
Sauf à considérer que les musulmans de Marseille, au nombre de 200 000, ne méritent pas une relecture de cette étude, certes longue, certes en anglais, les concernant, nous demandons à ce qu’un second erratum, portant sur les points abordés ci avant soit diffusé dans les colonnes de la Provence.
Nos demandes ne sont en aucun cas des intrusions dans la ligne éditoriale du Journal « La Provence », mais bien de simples remarques de citoyens, vigilants, se faisant une certaine idée de la Presse et de son rapport avec le citoyen, que ce dernier habite une petite commune rurale des Bouches-du-Rhône, ou le troisième arrondissement de la deuxième ville de France, et qu’il soit athée, chrétien ou musulman.
Certains que « La Provence », aura a coeur de respecter, le point N°6/10 de la charte de Munich déclinant les devoirs des journalistes, et qu'elle accédera par voie de conséquence à nos demandes de publication d’errata, (pluriel oblige), nous vous souhaitons à toutes et à tous une bonne lecture de votre presse quotidienne régionale et vous adressons nos salutations citoyennes, et vigilantes.
Votre blog.
sources:
l'étude de Françoise Lorcerie et de de Vincent Geisser (322 pages)
le calendrier du projet de déviation de Saint-Cannat- document du CG13
le calendrier du projet de déviation de Saint-Cannat- document du CG13
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mercredi 7 septembre 2011
The Jerry Show
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mercredi 24 août 2011
Eh Merde!
Bonjour à toutes et à tous,
Nous espérons que vous avez pu profiter au mieux de cet été, que les râleurs dont nous ne sommes, auront trop vite qualifié de pourri en juillet et d’étouffant en août, et vous prions d’emblée de nous excuser, pour la vulgarité du titre de ce post.
Je m'excuse, mais merde, comme disait Coluche.
Quand le service public dysfonctionne, le citoyen peut en effet, être excédé en voyant son cadre de vie se dégrader dans des proportions insoupçonnées et à une vitesse fulgurante.
Et pour le coup, en pleine chaleur, le cortège de mouches, de chats en quête des restes de nos sardinades et bientôt de proies plus appétissantes, nous prouve qu’il dysfonctionne totalement.
C’est en effet à une sorte de mini syndrome marseillais * , aux contours limités certes, et aux responsables facilement identifiables que nous sommes régulièrement contraints d’assister autour de notre église.
Figurez vous qu’après un banal accrochage en plein centre de notre village entre un camion de ramassage des ordures de la Communauté du Pays d’Aix et un véhicule stationné autour de la zone, les services de cette collectivité ramassent désormais les ordures du centre du village quand ils peuvent ; c'est-à-dire, quand ils considèrent pouvoir accéder à la zone, sans risquer d’égratigner un véhicule.
A mi chemin entre droit de retrait et geste de mauvaise humeur, cette attitude, discutable, repose néanmoins et de façon brutale :
La question du sacro-saint pouvoir du chauffeur de benne, manifestement seul à bord, qui peut décréter de ne pas ramasser certains containers, ni même tenter de les faire rouler jusqu’à un point auquel le camion aurait pu se rendre sans encombre…
La question de l’articulation du travail entre les services techniques municipaux de Saint-Cannat, en charge du balayage des trottoirs, voies de circulation et du ramassage des feuilles pour faire simple, et la Communauté du Pays d’Aix en charge de la collecte des ordures ménagères,
La situation que vous pouvez constater sur ce cliché, pris lundi 22 août vers 19h00 et qui se reproduit désormais régulièrement, pose quant à elle :
La question du stationnement dans le village, prétexte en partie valable pris par le ou les chauffeurs excédés, question, qui passe pourtant par le respect de quelques règles de bon sens qui semblent extrêmement complexes à mettre en œuvre, à savoir:
• la matérialisation des places de parking par un marquage au sol, visible,
• une information de la police municipale, à l’attention des automobilistes avant une verbalisation (non ça n'est pas un gros mot, merde oui, prune non) en cas de non respect des règles,
L'épineuse question du traitement paysager des aires de poubelles, qui semble également relever d’une équation insoluble, aux confins de l’architecture et du mobilier urbain…
La question de la piétonisation du centre du village (déjà proposée par votre blog et dont le sondage ci contre, démontre à notre grande surprise que vous y êtes majoritairement favorables,) mesure qui devient, à notre avis, une priorité, et nous semble être la seule réponse à la fois simple et audacieuse capable de transformer positivement la vie quotidienne des habitants dans l'attente de la déviation.
La question de l’exemplarité de l’action communale, un village propre et bien tenu appelant au respect et à la responsabilisation du citoyen, bref au civisme, la réciproque étant malheureusement vraie.
La question de l’implication et du courage politique pour mettre en œuvre ces mesures qui tombent malheureusement sous le sens, alors même que notre maire est à la fois vice président de la Communauté du Pays d’Aix, et délégué aux déchets au Conseil Général (donc triplement compétent).
Quand d'autres communes, même de taille modeste, en sont à mettre en place des écoquartiers, à effectuer des concertations avec la population, à mettre en place des plans locaux d’urbanisme (PLU), à effectuer des jumelages, à réhabiliter ou à construire des équipements publics de qualité, il semble que nous en soyons, à Saint-Cannat, encore, réduits à tenter d’essayer de régler nos problèmes d’insalubrité, et ce, non pas au fond d’un chemin vicinal, à l’abri des regards, mais bien en plein centre de notre village.
Bref, nous en sommes encore, et nous le regrettons, à l’âge de pierre.
Merde, mais c'est quand même dommage ! Vraiment dommage ! Non?
Allez, bonne rentrée, et à bientôt!
(*) syndrome marseillais : forme de déresponsabilisation du politique, qui privilégie le désintérêt au désintéressement, le clientélisme à l’action réfléchie, concertée et planifiée. Les conséquences notables de ce syndrome, sont particulièrement visibles depuis des années dans le centre ville de Marseille, 2 ème ville de France, désormais réputée à travers l’Europe, comme sa sœur Jumelle Naples pour ses grèves de poubelles. Ce nivellement par le bas, pousse le citoyen à moins de civisme, et ceux qui le peuvent à l’exode vers des cités moins concernées par ce syndrome. Ce cercle vicieux accentue des situations sociales déjà préoccupantes et devient le terrain de jeu idéal des réseaux, communautés et votes extrêmes, compromettant toute forme de tourisme urbain, le football devenant le seul vecteur de paix social, d'identité et opiOM du peuple.
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mardi 5 juillet 2011
Affront populaire
Ce soir, France 3 nous montrait 2 visages.
Une magnifique rétro sur le front populaire avec des documents d'archives exclusifs, des hommes et des femmes brillants, et, plus tard dans sa version actualités régionales, un tout autre spectacle nous était infligé...
Les tribulations estivales de Samia, Henri, Arnaud et Jean-Noël, entre Marseille et Paris, entre orgueil et mensonges. En effet, à la lecture des 2 vidéos et de la bande son qui suivent, chaque citoyen pourra se faire une idée plus précise de l'ambiance qui règne au parti socialiste des Bouches du Rhône...et du temps consacré par nos élus à régler les véritables problèmes de leurs concitoyens. On en cause ensuite.
Arnaud et Jean-Noël s'échauffent
Samia et Henri s'envoient des fleurs
PS: Ghali et Jibrayel se font des bisbilles par LCM
Henri parle de ses amis Jean Noël et Arnaud
Jibrayel dénonce les "minables" socialistes des... par Nouvelobs
Pendant combien de temps encore va-t-on devoir se les fader?
Une magnifique rétro sur le front populaire avec des documents d'archives exclusifs, des hommes et des femmes brillants, et, plus tard dans sa version actualités régionales, un tout autre spectacle nous était infligé...
Les tribulations estivales de Samia, Henri, Arnaud et Jean-Noël, entre Marseille et Paris, entre orgueil et mensonges. En effet, à la lecture des 2 vidéos et de la bande son qui suivent, chaque citoyen pourra se faire une idée plus précise de l'ambiance qui règne au parti socialiste des Bouches du Rhône...et du temps consacré par nos élus à régler les véritables problèmes de leurs concitoyens. On en cause ensuite.
Arnaud et Jean-Noël s'échauffent
Samia et Henri s'envoient des fleurs
PS: Ghali et Jibrayel se font des bisbilles par LCM
Henri parle de ses amis Jean Noël et Arnaud
Jibrayel dénonce les "minables" socialistes des... par Nouvelobs
Pendant combien de temps encore va-t-on devoir se les fader?
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mardi 28 juin 2011
Le petit reporter...
Point question de Tintin dans notre petit article. Nous dirons qu'il y a une double entrée aux lignes et document qui suivent, et que notre travail d'apprenti journaliste local, se poursuit, sans relâche, et nous porte désormais vers des terres insoupçonnées...
Vendredi 24 juin, les gendarmes ont saisi plusieurs documents relatifs aux conditions de la préemption par le conseil général de terrains jouxtant la décharge du Mentaure à La Ciotat en 2004, selon La Provence.
L'achat de ces terrains par l'institution départementale (Conseil général des Bouches-du-Rhône) avait permis l'extension de la décharge, gérée par la communauté d'agglomération d'Aubagne et exploitée par la SMAE, une société appartenant à Alexandre Guérini.
Une conseillère du président du conseil général chargée des questions juridiques a été placée en garde vue, mardi 21 juin durant plusieurs heures à Marseille, pour être questionnée sur ces questions de préemption.
Alexandre Guérini est mis en examen pour abus de biens sociaux, détournement de biens publics, recel de détournement de fonds publics, corruption active".
Quel lien me direz-vous entre cette désormais célèbre affaire Guérini et notre commune? La réponse pourrait se trouver dans ce document.
Dans l'attente de vos réactions.
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mercredi 8 juin 2011
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